Communiqué de presse de Julien Leonardelli
Conseiller régional d’Occitanie
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Garonne

Dans le cadre des Assises nationales de la mobilité, la Région Occitanie organisait aujourd’hui une journée de mobilisation pour les transports collectifs et notamment, en faveur des lignes LGV de Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan, menacées d’abandon par les dernières déclarations du Président Macron.
Membre de la Commission Aménagement du territoire au Conseil régional d’Occitanie, j’y représentais le Groupe des élus régionaux du Front National pour réaffirmer notre soutien aux projets de liaisons LGV en question.

Si le Front National plaide effectivement pour un aménagement du territoire performant, qui permettrait enfin de désenclaver le Grand Sud-Ouest, il ne peut se réjouir qu’à moitié de la prise de conscience bien tardive de ceux qui, lorsqu’ils étaient aux responsabilités ont pourtant brillé par leur immobilisme politique en la matière.Qu’ont fait les Baylet, Gayssot et Delga lors de ces dernières années ? N’ont-ils pas aussi participé tout récemment à l’élection du Président Macron qui s’applique à déconstruire la France ?

Une chose est sûre, il n’est plus temps de pleurer sur le lait renversé. Ces lignes LGV de Bordeaux-Toulouse, Montpellier-Perpignan et même de Toulouse-Narbonne sont plus que jamais nécessaires à un maillage territorial optimal, qui faciliterait les déplacements, favoriserait l’emploi et la croissance de notre région dans une France durable.

Ce combat qui doit être un combat collectif de tous les habitants et élus d’Occitanie ne doit pas masquer que la principale compétence du conseil régional en matière de Transports reste celle des trains du quotidien.
De ce point de vue, Carole Delga a encore beaucoup de travail et elle ne pourra pas sur ce sujet accuser le Gouvernement.