La Francophonie : oubliée de tous sauf du Front National !

Communiqué de presse de Jean-Guillaume REMISE

Conseiller régional d’Occitanie et Vice-président du groupe Front National – RBM

 

 

Le Front National est favorable à une poilitique de co-développement au niveau de l’Etat et non pas au niveau des Régions.

 

Cependant, la majorité de Gauche du Conseil régional ayant décidé de mener une politique de co-développement au niveau régional, j’ai déposé, au nom du groupe FN-RBM, lors de la Commission plénière du 16 février 2018, un amendement afin d’inclure la dimension « francophonie » dans l’appel à projets 2018 « aide au co-développement international ». Rappelons, par ailleurs, que le vice-président Cros s’était engagé, l’an passé, à la prendre en compte lors d’une réunion de travail.

 

Le maintien et le développement de la francophonie sont des enjeux fondamentaux pour le rayonnement de notre Nation. Nous pensons, contrairement à la majorité de Gauche, que nous devons servir une ambition plus large pour la francophonie et avons donc demandé à travers cet amendement qu’elle prenne sa légitime place dans la politique de coopération de la Région. Comme d’habitude, la Droite de Monsieur Wauquiez s’est alliée avec les socialo-communistes pour refuser de voter en faveur de la francophonie.

 

A ceux qui rêvent d’un monde sans frontière, la francophonie offre pourtant cette opportunité. C’est ce vaste pays sans limite, tout à la fois invisible, spirituel et mental, qui est en chacun des francophones, de Québec à la Corrèze, ou de Wallis au Togo.

 

Pour la francophonie aussi, seul le Front National se mobilise !

Carte scolaire 2018 : Discrimination à l’encontre des écoliers de la ruralité

Communiqué de presse des élus du groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine au Conseil régional d’Occitanie

 

 

La rentrée scolaire 2018 s’annonce compliquée pour les écoliers d’Occitanie et leurs familles, avec la prévision de nombreuses suppressions de classes et de fermetures d’écoles dans plusieurs départements. Emmanuel Macron, qui avait déclaré le 17 juillet 2017 qu’ « il n’y aura[it] plus aucune fermeture de classes dans les zones rurales », renie ses engagements.

 

Le dédoublement des classes de CP et de CE1 dans les établissements d’éducation prioritaire (REP et REP+) à la rentrée 2018 nécessite des créations de postes dans les écoles des quartiers prioritaires de la Politique de la Ville. Cette réforme non financée entraîne, par compensation, la fermeture d’écoles rurales et l’élargissement des regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI). Résultat : les élèves de la ruralité se retrouvent dans des classes surchargées et les trajets sont rallongés, notamment en zone de montagne, au moment où les taxes sur les carburants augmentent.

Le Gouvernement utilise la ruralité comme variable d’ajustement, au risque d’aggraver la désertification rurale et de dévitaliser nos bourgs. Sans école au milieu du village, la ruralité et son mode de vie sont condamnés à disparaître.

 

Le groupe FN-RBM condamne cette politique injuste consistant à faire des 31% de nos compatriotes ruraux d’Occitanie des citoyens de seconde zone. Il alerte également sur l’hypocrisie des élus LR s’érigeant en défenseurs des écoles rurales à grands coups de communication alors qu’ils ont soutenu un candidat à la Présidentielle voulant supprimer 500 000 postes de fonctionnaires et qu’ils ont contribué à l’élection d’Emmanuel Macron en connaissance de cause.

 

Attaché à l’égal accès de tous les enfants de la Région à l’éducation, le Front National demande l’arrêt de la suppression des postes d’enseignants dans nos campagnes. Il plaide pour l’instauration d’un bouclier rural consistant à verser un euro pour la ruralité lorsqu’un euro est investi en faveur de la Politique de la Ville.

LGV : L’appel des 110 exclut les élus du premier parti d’Occitanie !

Communiqué de presse des élus du groupe Front National

Rassemblement Bleu Marine au Conseil régional d’Occitanie

 

 

Suite au rapport Duron préconisant plusieurs scénarios pour la construction des deux LGV dans notre région, 110 élus de gauche et de droite ont cosigné une tribune à l’initiative de Carole Delga pour rencontrer le chef de l’Etat et soutenir le commencement des travaux pour 2023.

Or, aucun élu FN d’Occitanie n’a été sollicité pour s’associer à cet appel bien que nous comptions plusieurs parlementaires (nationaux et européens), maires et conseillers régionaux qui se sont mobilisés à maintes reprises pour l’aboutissement de la LGV dans notre région.

 

Nous déplorons que l’intérêt général soit bafoué par ceux-là même qui communiquent bruyamment depuis des décennies sur la LGV et qui n’ont jamais agi quand ils étaient en position de le faire, à l’instar des anciens ministres Carole Delga, Jean-Michel Baylet et Sylvia Pinel.

La présidente d’Occitanie, en manque de notoriété et de popularité, préfère jouer cavalier seul en n’associant pas les présidents des groupes siégeant au Conseil régional.

L’attitude sectaire de ces élus démontre qu’ils adoptent une démarche politicienne et électoraliste sur un dossier apolitique. La LGV n’a pas à faire l’objet d’une récupération par des élus soucieux de faire remonter leur courbe de popularité !

 

Les élus FN d’Occitanie, qui portent avec fierté et détermination la voix de plus d’un million d’habitants d’Occitanie ayant fait confiance à Marine Le Pen et méprisés par les politiciens LR-EM-PS, réaffirment leur volonté de voir se réaliser ces deux lignes LGV nécessaires au développement de notre région.

Sud de France : Non au sacrifice des filières agricoles de qualité !

Communiqué de presse de Jean-Luc Yelma,

Conseiller régional FN-RBM au Conseil Régional d’Occitanie

Membre de la Commission Agriculture, Agroalimentaire et Viticulture

 

 

Au regard des nombreuses critiques formulées dans un récent rapport de la Chambre régionale des Comptes, la stratégie de Carole Delga consistant à faire du satellite régional, la « SAEM Sud de France », la pierre angulaire de sa politique agricole n’est pas sans risques pour les filières de qualité.

 

La politique commerciale de Sud de France, labellisant à tour de bras des milliers de produits – environ 4 000 au total – et d’entreprises, aussi bien dans l’agroalimentaire que dans le bien-être, en passant par le tourisme et le bâtiment, ne profite ni aux TPE ni aux petites filières.

 

Plus grave, faute de sélection rigoureuse et objective, ce label associe désormais des produits locaux de qualité à de nombreux produits bas de gamme et hors-sol.

Ainsi, la Chambre révèle que « certaines entreprises accompagnées n’étaient ni labellisées bio, ni même Sud de France » …

Les producteurs en bio, déjà fragilisés par le retrait de l’Etat dans les aides au maintien, sont d’ailleurs les grands perdants de cette stratégie commerciale.

 

Les élus FN-RBM refusent que Carole Delga sacrifie notre excellence régionale pour conserver l’héritage de Georges Frêche et ainsi satisfaire ses amis socialistes.

Les producteurs locaux n’ont pas à pâtir de la stratégie commerciale de Sud de France, plus axée sur le clientélisme et la mise en avant des grands « groupes » que sur la promotion des produits locaux.

 

La préservation et la mise en valeur de nos filières de qualité, reflets d’un savoir-faire typique de nos terroirs et synonymes de renommée, sont une exigence du Front National sur laquelle il ne transigera pas car c’est la vie des producteurs et du monde rural qui est en jeu !

LGV : L’auto-satisfecit de Carole Delga face à l’échec

Communiqué de presse de Julien Sanchez,

Président du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

 

 

Le rapport du Président du Conseil d’Orientation des Infrastructures, remis aujourd’hui au ministre des Transports, prévoit de repousser la LGV Bordeaux-Toulouse aux calendes grecques (au moins jusqu’en 2030) et d’enterrer la LGV Montpellier-Perpignan (qualifiée de « non prioritaire »).

 

Alors que la mobilité est un enjeu primordial pour le dynamisme et le développement de notre région, ce rapport nous condamne à continuer à souffrir d’un déficit d’infrastructures qui nous éloigne de Paris, de Barcelone et de l’ensemble des pôles de croissance.  Ainsi, si l’Etat suit les recommandations de ce rapport, il risque d’aggraver la situation économique déjà peu reluisante de notre Région (2ème région de France la plus touchée par le chômage et 4ème région la plus pauvre de France). Ce rapport témoigne en fait du mépris de la technocratie parisienne qui, après la limitation à 80 km/h sur les routes secondaires, semble vouloir cantonner les ruraux au vélo et le Sud-Ouest au TER.

 

Par ailleurs, il convient de rappeler que Mme Delga a complètement échoué sur ces dossiers en restant inerte à l’époque en tant que membre du gouvernement et en n’obtenant aujourd’hui aucun résultat en tant que Présidente de Région.  Elle a pourtant dépensé beaucoup d’argent public pour organiser une campagne de communication superflue ainsi que de fastueuses réceptions infructueuses autour des deux projets LGV d’Occitanie.

 

La Présidente de Région a donc échoué. Elle n’a même pas la décence de le reconnaître puisqu’elle estime aujourd’hui que sa mobilisation « a porté ses premiers fruits » et que les projets de LGV « ne sont pas rayés d’un trait de plume ». Ils ne sont pas rayés, mais ils sont sur le point d’être saucissonnés, reportés et, en fait, mis de côté.

 

Les élus du groupe FN-RBM au Conseil régional refusent le report du projet LGV Bordeaux-Toulouse, tout comme l’abandon du projet LGV Montpellier-Perpignan, tronçon de seulement 150 kilomètres indispensable pour finaliser l’axe d’intérêt européen entre l’Europe du Nord et la péninsule ibérique. Il est inadmissible que notre Région reste le trou noir du trafic ferroviaire à grande vitesse européen !

Carole Delga : toujours dans l’exclusion et le déni

Communiqué de presse de France Jamet,

1ère Vice-Présidente du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

 

Madame DELGA, comme à son habitude, a profité des cérémonies des vœux pour mener une énième action de communication. Elle déclare ainsi ne pas accepter « de voir les inégalités s’accroître et le populisme s’installer durablement en Occitanie », visant à demi-mot la progression du Front National dans notre région.

Si l’on peut se féliciter qu’elle admette enfin que le Front National, seule force d’opposition au Conseil régional, est une force politique majeure en Occitanie, on ne peut que déplorer une fois de plus la démagogie insipide de Madame DELGA.

 

Qui d’autre qu’elle et ses prédécesseurs socialistes ont provoqué les inégalités entre les territoires en portant le maximum de son action sur le Midi-Pyrénées au détriment du Languedoc Roussillon ? En termes de tourisme, de développement agricole, de transport, nous n’avons cessé de dénoncer le traitement de faveur accordée à l’ancienne région de Madame la présidente. Inégalités également entre les citoyens français et les nouveaux arrivants. Quand dans le budget 2018, les fonds alloués à l’accueil des migrants ne cessent de se multiplier, ce sont aux travailleurs et automobilistes français que l’on demande de faire des efforts en augmentant considérablement la taxe sur la carte grise.

 

Tout cela pour des résultats catastrophiques avec un chômage qui ne cesse d’augmenter (+2.9% sur les 12 derniers mois) malgré les mensonges de Madame DELGA à ce sujet. Un endettement qui atteint des niveaux historiques, et une région au bord de l’étouffement financier. Quant à la LGV, nous nous dirigeons de plus en plus vers une fin de non-recevoir de la part de l’État. Enfin, pour l’alimentation, grande cause régionale, nous attendons toujours des mesures fortes contre le CETA, qui menace dangereusement nos filières agricoles et notre alimentation.

 

Ce que Madame DELGA appelle du populisme, ce n’est que le triste constat d’une réalité qu’elle a provoqué. Ce n’est que la parole juste et sincère d’élus de terrain qui ne supportent plus de voir leurs concitoyens souffrir des arrangements d’une classe politique aux affaires depuis toujours. Nous, madame DELGA, nous ne menons pas une politique populiste, mais une politique populaire.

 

Ne lui en déplaise, le Front National s’installe, progresse et s’implante sur le territoire et continuera à dénoncer les abus et les déviances d’une politique socialo-communiste généreuse avec les autres, contraignante avec les nôtres.