Agropolis : Quand la Gauche méprise la science et le patrimoine

Communiqué de presse de France Jamet

Vice-Présidente du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

et Député français au Parlement Européen

 

 

Inauguré en 1994 puis fermé en 2010, l’Agropolis Museum est aujourd’hui dans un état de délabrement indigne suite à son abandon par la mairie de Montpellier et la Région.

 

La Gauche a totalement négligé ce projet scientifique pourtant unique en France, développé autour de l’alimentation et de l’agriculture : absence de stratégie et de communication, aucun investissement à long terme… L’ancien président Georges Frêche a préféré sacrifier ce pôle culturel pour mieux concentrer l’argent public sur ses projets pharaoniques et dispendieux, à l’image de l’Odysseum.

 

Alors que la Gauche régionale ne manque pas une occasion de promouvoir le multiculturalisme, elle se désintéresse de tous les projets valorisant notre identité, notre savoir-faire et notre enracinement. En effet, l’alimentation est un art national devant être préservé de la concurrence de la malbouffe, qui s’introduit aujourd’hui dans nos habitudes alimentaires.

 

Entre le musée de la Préhistoire de Tautavel menacé de fermeture et l’abandon du centre international d’Agropolis, la Gauche n’est pas l’amie du patrimoine d’Occitanie ! Le groupe FN au Conseil régional dénonce le mépris total de Madame Delga à l’égard d’Agropolis Museum.

 

Les élus du groupe FN-RBM souhaitent un investissement ambitieux du Conseil régional pour faire renaitre ce projet dédié à l’anthropologie de l’alimentation et de l’agriculture, qui mobilisera des scientifiques contribuant à l’attractivité de notre région.

L’éolien off-shore au large de Port-La-Nouvelle et Leucate : Là où les enjeux financiers commencent pour les uns, le bon sens s’arrête pour les autres !

Communiqué de presse de Laure-Emmanuelle PHILIPPE,
Conseillère régionale d’Occitanie et conseillère municipale de Leucate (11)

Pendant que la justice retoque justement le Schéma Régional Eolien terrestre en ex Languedoc-Roussillon, la Région s’attaque maintenant à la Méditerranée et impose son projet d’éolien offshore au large de Port-La-Nouvelle.
Ce n’est d’ailleurs pas faute d’avoir régulièrement dénoncé l’absence d’études sérieuses préalables ou préconisé un recul suffisant sur l’édification de telles infrastructures.

Où sera l’écologie lorsqu’il faudra dépenser des tonnes d’énergies fossiles pour construire et installer, à 16 km des côtes, ces immenses édifices flottants dont la durée de vie n’est estimée qu’à 20 ans seulement ? Où sera l’écologie lorsqu’il faudra lancer des centrales thermiques pour pallier l’absence de vent ?
Comment prendre au sérieux la conception d’un tel projet quand le 1er vice-président de la Région, M. Codorniou, et l’ensemble des élus régionaux de droite comme de gauche, font fi du facteur « catastrophes naturelles » sur ce secteur et remettent en cause la légitimité du CENALT (centre d’observation et d’alertes aux tsunamis & autres aléas maritimes préoccupants) réalisé par leur camarade, le sénateur Roland Courteau ?

De plus, l’installation de cet ensemble éolien impactera et réduira les zones de Pêche. Est-il bien nécessaire de créer de nouvelles contraintes à cette filière, déjà en grande difficulté ?
La navigation sera, elle aussi, plus compliquée. Celle de plaisance fuira le bassin, le fret maritime, lui, se détournera de ce port industriel. La Région, et donc nous contribuables, pourrons toujours déverser des millions d’euros pour son extension et son développement…

Enfin, le coût prévisionnel de ces 4 éoliennes est de 212 millions d’euros, financé à 80% par le contribuable. Double peine pour nos concitoyens puisque le prix de l’électricité issu de l’éolien offshore est 4 fois supérieur à l’électricité nucléaire.

Le Front National, par ma voix, joue son rôle de lanceur d’alerte. Les élus régionaux du groupe FN-RBM s’opposent à ce projet controversé, antisocial, aux conséquences plus négatives que bénéfiques et dont les risques ne sont pas anticipés.

L’énergie est trop importante pour être le jouet des idéologues et des multinationales. Nous demandons un moratoire sur l’éolien.

Ecriture inclusive : Le gouvernement Macron donne raison au Front National !

Communiqué des élus du groupe FN-RBM Occitanie

 

Lors de l’Assemblée plénière du vendredi 3 novembre, les Conseillers régionaux FN RBM sont intervenus à plusieurs reprises afin d’interpeller Carole Delga sur l’utilisation de plus en plus systématique de l’écriture dite « inclusive » dans les documents officiels publiés par le Conseil régional d’Occitanie.

 

Ils lui ont ainsi demandé de renoncer à cette dérive idéologique plébiscitée par une minorité gauchisante et qualifiée de « péril mortel » pour notre langue par l’Académie française.

En réponse, Carole Delga leur faisait part de son mépris pour l’avis de l’Académie Française, considérant sans doute que sa légitimité serait supérieure à celle des Sages.

 

Ce mardi 21 novembre, le Premier Ministre Edouard Philippe a donné la consigne de bannir cette pratique (et notamment l’utilisation de point médian ainsi que l’accord de l’adjectif avec le nom le plus proche) de tous les textes institutionnels pour une question d’intelligibilité, de clarté mais aussi de bon sens.

 

Cette première étape, qui se rapproche de la position portée par le Front National depuis toujours, doit être saluée.

 

Madame Delga : les Français refusent majoritairement qu’on dénature leur langue pour des raisons idéologiques. A une époque où le niveau des élèves en Français n’a jamais été aussi bas, vous devez cesser de le faire dans tous les documents régionaux. Nous vous le redemandons solennellement.

Annulation du schéma régional éolien : Le Front National avait encore raison !

Communiqué de presse de France Jamet,

1ère vice-présidente du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

 

 

Il aura fallu attendre 6 ans pour que la Justice donne enfin raison au Front National.  En annulant le schéma régional éolien du Languedoc-Roussillon, la cour administrative d’appel de Marseille pointe le fait « qu’aucune évaluation environnementale n’a été réalisée préalablement » à son adoption en 2013.

 

Cela va exactement dans le sens de ce que nous avions dénoncé à l’époque au Conseil Régional. Alors que tous les élus, de gauche comme de droite, s’étaient auto-félicités de la rédaction de ce schéma, seuls les élus Front National avaient critiqué l’absence de concertation en votant contre son approbation.

 

Malheureusement, rien n’a changé depuis 2013. Ainsi, en février dernier, à l’occasion du projet dystopique d’installation de fermes éoliennes off-shore au large de nos côtes méditerranéennes, la Région a visiblement encore oublié de consulter les artisans de la mer, à commencer par le prud’homme major du port de Sète, les privant sans concertation de zones de pêche.

 

Derrière le vocabulaire démagogique (démocratie participative, votation citoyenne, budget participatif, parlement de la Mer, de la Montagne…) employé, à tort et à travers, par la majorité de Carole Delga, se cache en réalité une volonté élitiste d’exclure le peuple et ses représentants du processus démocratique. Et c’est bien ce semblant de démocratie que vient de sanctionner la cour administrative d’appel de Marseille.

Ni halal ni animaux maltraités dans les assiettes de nos lycéens !

Communiqué de presse d’Olivier Monteil

Conseiller régional FN-RBM,

Membre de la Commission Education – Jeunesse

 

Au cours de l’Assemblée plénière du 3 novembre dernier, le groupe FN-RBM a voté en faveur de l’approvisionnement de la restauration des lycées en produits de proximité et de qualité. Afin de perfectionner ce dispositif, les élus FN ont déposé un amendement pour que le respect du bien-être animal et l’abattage conventionnel soient respectés. La majorité socialiste et la droite l’ont rejeté.

Par ce refus, la gauche ne tient pas compte de la loi du 16 février 2015 reconnaissant les animaux comme des « êtres doués de sensibilité». Les dérives dans certains abattoirs de la région, au sujet du traitement animal, auraient dû conduire les Socialistes à mieux encadrer la procédure d’approvisionnement des cantines.

Les élus FN ont également souhaité, au nom du respect de la laïcité et des normes sanitaires, empêcher les 22 abattoirs régionaux pratiquant l’abattage rituel, essentiellement halal, de fournir les lycées en denrées carnées. En effet, pour rentabiliser la chaine de production, les abattoirs conservent le mode d’abattage musulman pour la viande non certifiée halal. Or, les problèmes d’hygiène consécutifs à ce mode d’abattage risquent de contaminer la viande de la très toxique bactérie E-Coli.

Se disant fervent défenseur de la laïcité, Carole Delga a pourtant rejeté les garde-fous de bon sens proposés par le FN pour ne pas que le plan de valorisation des produits de proximité ne tombe dans l’escarcelle d’un marché halal dont les dérives et l’opacité sont soulignées par plusieurs rapports parlementaires.

 

Le Front National a une nouvelle fois démontré qu’il est le seul à défendre la laïcité et à s’opposer aux méthodes de groupes industriels peu soucieux de la condition animale.

Ecriture inclusive : Arrogance, démagogie et sectarisme de Carole Delga

Communiqué de presse de Gilles Ardinat,

Conseiller régional FN-RBM Occitanie et Professeur agrégé d’histoire-géographie

 

 

Lors de l’Assemblée plénière du vendredi 3 novembre, j’ai interpellé Carole DELGA sur l’utilisation de plus en plus systématique de l’écriture « inclusive » dans les documents officiels publiés par le Conseil régional Occitanie.

 

Au nom du groupe Front National, je lui ai solennellement demandé de renoncer à cette écriture qui saccage notre langue sans pour autant améliorer la condition des femmes. L’invitant à la raison et au bon sens, j’attendais d’elle une réponse digne de sa fonction, respectant notre patrimoine culturel ainsi que les consignes de l’Académie française qui a qualifié cette écriture de « péril mortel » pour notre langue.

 

La réponse de Mme DELGA, aussi imprécise qu’expéditive, a remis en question les travaux et la pertinence de l’Académie française en qualifiant son positionnement d’ « excessif ». Une arrogance inadmissible de la part de Mme DELGA, qui ne tient aucun compte de l’avis unanime des sages de l’Académie !

En outre, elle a indiqué de façon parfaitement mensongère que l’écriture inclusive relève de « règles de communication internationale », alors que l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), dans un souci d’unité et de crédibilité, a toujours suivi les préconisations de l’Académie française.

 

Par sa réponse désinvolte, Carole DELGA a non seulement démontré son mépris pour les académiciens, mais aussi son très grand sectarisme. Elle préfère se soumettre aux lubies idéologiques de ses amis d’extrême-gauche plutôt que de respecter notre grammaire.

 

Le Front national continuera de dénoncer la démagogie de la communication socialiste en exigeant que le français, qui n’a jamais « exclu » quiconque, soit respecté par le Conseil régional.

 

Pour plus d’informations concernant la position de l’Académie française, suivez ce lien : http://www.academie-francaise.fr/actualites/declaration-de-lacademie-francaise-sur-lecriture-dite-inclusive