Occitanie : 95% des dossiers traités dans l’opacité !

Tribune des élus du groupe FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

Madame Delga se vante de recourir à de nouvelles méthodes de gouvernance basées sur la concertation et la transparence en organisant de grandes consultations – États généraux du rail et de l’intermodalité, Grande Concertation alimentation, MOOC (formation en ligne ouverte à tous), votations citoyennes – et en créant de nombreuses assemblées parallèles (Assemblée des Territoires, Parlement de la Mer, Parlement de la Montagne, Conseil Régional des Jeunes). Ne vous y trompez pas, la réalité du fonctionnement politique régional est tout autre !

En 2017, sur les 1 723 dossiers traités au Conseil Régional, seulement 96 l’ont été en Assemblée Plénière, organe où siège l’ensemble des 158 conseillers régionaux, en présence du public et de la presse. Les 1 627 autres dossiers sont passés en huis clos en Commission Permanente, où ne siègent que 52 conseillers régionaux sur les 158 élus.

Nos concitoyens ne le savent pas, mais cette Commission Permanente se réunit à l’abri des regards, sans public, sans presse ni retransmission vidéo. L’article 37-d du Règlement Intérieur précise même que « la captation ou la diffusion d’images ou de sons issus de la Commission Permanente est interdite ». Contrairement aux belles déclarations de sa Présidente, la Région Occitanie fonctionne donc sur un modèle très étrange où un tiers des élus gère 95% des dossiers dans l’opacité la plus totale !

Cette méthode pourrait presque se concevoir si les dossiers traités en Commission Permanente relevaient seulement d’individualisations ou des « affaires courantes », comme indiqué sur le site web de la Région, et que les dossiers traités en Assemblée Plénière constituaient les grandes orientations stratégiques de la Région. Mais il n’en est rien !

De plus en plus de dossiers majeurs sont étudiés par une minorité d’élus dans l’opacité de la Commission Permanente. A titre d’exemple, la Commission Permanente du 13 avril 2018 a traité les dossiers de la Charte de labélisation des partenaires du Service Public Régional de l’Orientation (SPRO) qui est une nouvelle compétence, du Service d’Intérêt Economique Général (SIEG) qui est un nouveau dispositif et même de la nouvelle Stratégie Aéroportuaire Régionale !

Si Carole Delga souhaite se passer du contrôle démocratique de 106 conseillers régionaux, de la presse et du public, c’est pour mieux faire passer ses innombrables subventions clientélistes et hors-compétence dans la discrétion de la Commission Permanente. La pseudo volonté de « transparence » de Carole Delga est donc bien sélective et ressemble à s’y méprendre à de l’enfumage…

Agriculture : La préférence marocaine de Carole Delga

Communiqué de presse de Jean-Luc Yelma,
Conseiller régional FN RBM, Membre de la Commission Agriculture, Agroalimentaire et Viticulture

 

Les élus FN RBM ont refusé de voter le projet de coopération décentralisée et de partenariat entre le Conseil régional de Fes-Meknes et la Région Occitanie, au cours de la commission permanente du 13 avril. En effet, cet accord-cadre institue une coopération dans le domaine agricole alors que l’agriculture marocaine inflige une rude concurrence à nos agriculteurs.

Les produits marocains de « contre-saison » (tomates, courgettes, aubergines, melon…) à prix très attractif envahissent les étals de la grande distribution et font subir un important préjudice à nos agriculteurs. Or, si la saisonnalité était respectée, le consommateur bénéficierait d’une alimentation plus saine et l’agriculteur local pourrait vendre sa production à des prix rivalisant avec les denrées de médiocre qualité venues du Maroc.

La production bio du Maroc, trouvant ses principaux débouchés sur le marché français, ne requiert pas les mêmes exigences de qualité qu’en France, les contrôles subis par les agriculteurs en bio marocains sont moins fréquents et la multiplicité des intermédiaires augmente les risques de fraudes.

Enfin, les exportations de vins marocains, essentiellement en direction de la France, ont augmenté de 30% en 2015, dont 90% proviennent des vignobles de Fes-Meknes.

Carole Delga devrait plutôt concentrer les moyens de la Région au soutien de la forte demande en bio du consommateur, dont 30% n’est pas satisfaite. En effet, fixer des objectifs aussi ambitieux que ceux inscrits dans le plan régional de l’alimentation (servir 40% de produits de qualité dont la moitié de bio dans les cantines des lycées) sans coup de pouce de la Région pour nos agriculteurs donnera inévitablement lieu à l’augmentation des importations de produits bio. Madame Delga préfère peut-être importer du bio marocain dans les cantines des lycées d’Occitanie ?

En jouant les apprentis sorciers diplomatiques pour se mettre en avant, Carole Delga plante un couteau dans le dos de nos agriculteurs.

Opération « lycéen-citoyen» : Sous les oripeaux démocratiques, en marche vers l’endoctrinement socialiste

Communiqué de presse de Julien Sanchez, Président du groupe des élus FN-RBM au Conseil régional

Comptant dans ses rangs le benjamin du Conseil régional et des élus parmi les plus jeunes de l’hémicycle, le groupe FN-RBM est soucieux de voir les jeunes s’engager dans la vie de la Cité mais refuse que les Socialistes vendent aux lycéens le rêve de l’émancipation pour en réalité mieux les manipuler.

C’est la raison pour laquelle les élus du groupe FN-RBM se sont prononcés contre l’opération « lycéen-citoyen», durant la Commission permanente du 13 avril dernier.

Avec la présidente du conseil régional, tout devient politique : les lycéens devront en effet mener des « activités citoyennes » favorisant la solidarité internationale et l’ouverture à la culture des autres…
S’il est souhaitable que les lycéens participent à la vie de leur établissement, cela doit se faire dans le strict respect de la neutralité politique et cela ne doit pas les transformer en militants de la cause désespérée socialiste.

Par ailleurs, les conseillers régionaux n’ont pas eu de retour sur les projets élaborés dans les établissements secondaires où l’opération « lycéen-citoyen» a été expérimentée. Ainsi, l’exécutif socialiste veut faire voter des subventions sans que les élus ne puissent exercer leur pouvoir d’observation et de contrôle afin de juger de la neutralité d’une telle opération.

Les familles d’Occitanie n’attendent pas que l’exécutif socialiste utilise leur argent pour embrigader la jeunesse ; elles veulent que la Région se concentre sur ses compétences que sont l’emploi, la formation professionnelle, l’orientation pour aider leurs enfants à s’insérer dans le monde du travail. Or, dans ce domaine, avec le premier taux de pauvreté de France métropolitaine en ex Languedoc-Roussillon chez les jeunes de moins de 30 ans et 30% de chômage chez les 15-24 ans, c’est la bérézina pour Carole Delga !

Ce n’est pas avec des politiques de jeunesse tout aussi stériles que tapageuses que les socialistes d’Occitanie parviendront à dissimuler leur fiasco !

Et si on développait la francophonie ?

Communiqué de presse de France Jamet
1e Vice-Présidente du groupe FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

Lors de la Commission Permanente du 13 avril 2018, la Région Occitanie a renouvelé son adhésion à l’Institut Français pour un montant de 40 000€.

L’institut Français est un opérateur chargé du rayonnement de la Culture Française à l’étranger. Sous tutelle du ministère de l’Europe et de la Culture, il s’inscrit dans une démarche « d’écoute, de partenariat et d’ouverture », avec les cultures étrangères. Toutefois, à aucun moment, il n’est fait mention de francophonie dans la convention d’adhésion entre la Région et l’Institut Français. Autrement dit, cette adhésion n’a pour finalité que de favoriser le financement de projets culturels à l’étranger et de projets culturels étrangers en France.

Assurément, comme l’affirmait l’ancien Président de la République, François Hollande, : « La francophonie et la francophilie constituent pour la France et ses partenaires francophones une opportunité économique majeure. Les enjeux sont immenses. L’ensemble des pays francophones représente 16% du PIB mondial et connaît un taux de croissance de 7%. Dans le cadre de la politique d’attractivité engagée par le président de la République, tout doit donc être mis en œuvre pour renforcer la communauté francophone dans le monde, au service d’une croissance mutuellement bénéfique.»

Le développement économique étant l’un des 4 piliers sur lequel repose la Région, c’est très logiquement que le biais d’un amendement (ci-joint) à la délibération, les élus du groupe FN-RBM ont proposé à la Présidente de Région de modifier la convention afin d’y faire apparaître, en accord avec l’Institut Français, les actions mises en place pour «la promotion de la francophonie ». La gauche et la droite ont joint leur voix pour voter contre cet amendement.

Déjà, le 16 février en Commission Permanente, lors de l’appel à projets pour l’année 2018 intitulé, « aide au co-développement international » et d’un montant de 400 000€, ils avaient refusé de voter en faveur d’une proposition des élus FN RBM pour intégrer le « développement de la francophonie ».

La cohérence politique n’est décidément pas une vertu socialiste !

Vivre ensemble : Des morts, des morts, des morts …

Communiqué de presse de Christophe Barthes – Conseiller régional et Conseiller municipal de Trèbes – et des élus du groupe FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie

Les deux attaques terroristes qui ont eu lieu dans l’Aude, d’abord à Carcassonne puis à Trèbes, plongent notre groupe dans une profonde tristesse et une révolte tout aussi grande.

Depuis l’attaque terroriste contre l’hebdomadaire Charlie Hebdo en 2015, les postures politiques, les bougies, les marches blanches apparaissent des armes bien pâles face à l’islamisme qui ne s’embarrasse pas de forme et ne se trompe pas de buts : imposer une idéologie, mettre à mal l’Occident, nos valeurs et notre civilisation.

Pendant que l’on se questionne sur l’éventualité des retours des djihadistes français partis en Syrie, la France compte à nouveau ses morts. Nos responsables politiques sous la mandature du président Emmanuel Macron comme sous celle de Monsieur Hollande, n’ont pas pris la mesure des enjeux et des risques pour préserver « le vivre ensemble ».

Ce « vivre ensemble », c’est celui du refus :
– de fermer les mosquées islamistes répertoriées par le ministère de l’Intérieur,
– d’arrêter les financements étrangers des mosquées,
– d’exclure les imams étrangers,
– d’imposer le prêche en langue française,
– de reconnaitre les erreurs dans notre politique arabe, notamment en Syrie,
– de ne pas voir qui est l’ennemi prioritaire,
– de condamner la Turquie dans sa politique d’élimination des Kurdes de Syrie qui ont vaillamment combattu l’Etat islamique.

En région, lorsque nous soulevons les carences de la politique régionale pour prendre en compte les dérives islamistes dans divers plans d’action, notamment le « Plan Régional Egalité Femme-Homme », Carole Delga nous sert son verbiage habituel de la non-stigmatisation. Ne pas qualifier l’adversaire, c’est déjà perdre la guerre.

Les élus du groupe FN RBM présentent aux familles des victimes leurs sincères condoléances et réaffirment d’être toujours et encore aux avant-postes dans ce combat.

Censure au Conseil régional : Bienvenue au Delgastan !

Communiqué de presse des élus du groupe FN RBM au Conseil régional d’Occitanie

Dans le cadre de la préparation de l’Assemblée Plénière du Conseil Régional d’Occitanie du 23 mars 2018, les élus du groupe FN RBM ont déposé trois vœux, selon les modalités du règlement intérieur de la Région.

Arguant de l’absence de relation avec l’intérêt régional, l’exécutif socialiste vient de refuser l’inscription de ces trois vœux à l’ordre du jour.

Les questions de la limitation à 80 km/h sur les routes secondaires de la région, du soutien au personnel pénitentiaire des prisons d’Occitanie et de la lutte contre le commerce des femmes et des enfants ne sont donc pas considérées comme relevant de l’intérêt régional et ne seront donc pas débattues au Conseil régional.

Les élus du groupe FN RBM s’insurgent contre cette censure arbitraire qui prive encore davantage l’opposition de ses droits démocratiques les plus fondamentaux, même si nous comprenons que certains sujets gênent la majorité régionale.